Sleen. Parfois, rien ne motive, rien n'amuse. On court après le temps qui ne nous atend pas.
De plus en plus, j'ai comme une envie de tout lâcher. D'abandonner. De ne plus vivre que pour mon plaisir. D'arrêter d'être "quelqu'un de bien" pour pouvoir me sentir bien. Raison ou passion ? Au fond, a-t-on vraiment le choix ? Certains peut être. Moi pas. Et si c'était le cas, si on m'avais laisser le choix, ne serais-je pas déçu ? Voudrais-je continuer ? Peut être que ça m'aurait apporter la motivation suffisante pour arriver à mon objectif premier... Qui sait...
(La vie est comme elle est. Parfois bonne, parfois mauvaise. Le bonheur va et vient selon son bon vouloir. Et c'est n'est certainement pas nous, petites choses insignifiantes, qui pouvons en décider. Notre environnement, nos amis, nos familles, nos loisirs, nos passions, des petits plaisirs de tous les jours nous permettent parfois d'accéder à ce merveilleux état qu'est le bonheur. Mais nous n'arrivons à rien si nous ne le voulons pas vraiment. Il faut savoir prendre les bon côtés de la vie, ne pas juger trop vite une situation, se satisfaire d'un rien, rire de tout, sourire à tout va,...
Pourtant, il arrive certaine fois que quoi que l'on fasse, quoi que l'on veuille et quoi que l'on dise, on se retrouve dans l'incapacité la plus totale de ressentir cette chose merveilleuse qu'est le bonheur. Oh, parfois il vient en coup de vent, mais ne semble ne jamais vouloir s'installer. Il arrive encore que en apparence, on est tout pour être heureux. Mais pourtant le sentiment de bonheur n'est pas là. On semble courir après le temps à vouloir qu'un petit bonheur de la vie nous sourit, ne serait ce qu'une seconde, mais il parait comme nous fuir. On ne réussit plus à rien. On rate tout ce qu'on fait, tout ce qu'on entreprend. Ou du moins on en a la sensation. On a l'impression d'être inutile, sans valeur...
Certains dirait "crise d'adolescence", d'autre "crise existentielle", certains encore évoquerait la déprime.
Quoi qu'il en soit, il n'y a rien a faire. A part peut être laisser passer le temps en espérant la fin de cet état semi-comateux.)